A droite, et suite à l'encouragement de Henri Troyat, le premier courrier de Raphaël SORIN, des éditions FLAMMARION.

A gauche, la réponse après que "L'Escroc des Sentiments" lui fut envoyé, personnellement, après un second travail, un an plus tard et suite à une relance par courrier.

Qu'il est dur de faire entendre sa voix dans ce monde bruyant...

En règle générale, je tiens compte des avis constructifs des lecteurs. Par contre, je m'exaspère lorsqu'une critique annoncée ne s'accompagne pas d'un commentaire précis. Car, comment évoluer s'il n'est pas mentionné les erreurs commises ? Encore faut-il reconnaitre que les critques, en premier lieu, restent une affaire de sensibilité de chacun. Après, seulement, si le livre a intéressé, il est possible de comparer le côté technique de l'écriture utilisée par un auteur. Autrement dit, le style.